Les Vampires de Manhattan

Les Vampires de Manhattan
Le premier volume de la nouvelle trilogie de Mélissa de la Cruz .

Un livre super sur les vampires qui après avoir lus Fascination, ou tentation ou hésitation , révélation ( Twilight, new moon , eclipse ,breaking dawn qui en français sortira prochainement )


Si vous ne connaissez pas le livre de mélissa cruzz le premier chapitre sera bientôt mis sur se blog.

Se livre est d'un suspense a vous tenir en question.
De l'intrigue, de la passion , du fantastique qui
en vos pour tous les goûts de certain ...



Pour ceux qui désire être prévenus par com des nouveautés laisser trois com avec votre blog et préciser que vous souhaiter être prévenus merci :

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# Posté le jeudi 09 octobre 2008 08:11

Modifié le vendredi 03 juillet 2009 12:41

Les Vampires de Manhattan

Les Vampires de Manhattan
Il n'y a pas plus glamour que Mimi et son frère Jack au lycée ultra-chic Duchesne, à New York. Snobs et branchés, ils forment avec leurs amis un club très sélect. Theodora, qui est plus vintage que Prada, n'est pourtant pas insensible au charme du très sexy Jack. Pourquoi un garçon si populaire s'intéresse-t-il soudain à elle ? Quel rapport avec Aggie, une élève retrouvée morte, vidée de son sang ? Theodora est déterminée à le découvrir quand apparaît sur sa peau un entrelacs de veines bleutées qui lui glace le sang. Elle non plus n'est pas une fille tout à fait comme les autres...

# Posté le jeudi 09 octobre 2008 08:22

Les Vampires de Manhattan

Les Vampires de Manhattan
Le Bank était un bâtiment de pierre décrépit situé tout au bout de Houston Street,à la limite entre les gravats d'East Village et les régions reculées du Lower East side. Ancien siège de la vénérable compagnie d'investissement et de courtage Van Alen, il avait une présence imposante, massive, dans le plus style beaux-art : façade à six colonnes, fronton intimidant bordé de dentelures aiguisées comme des rasoirs. Il était resté vide, désoler et abandonné pendant des années, jusqu'au soir d'hiver où un patron de boîtes de nuit borgne était tombé dessus par hasard en sortant de katz's dli, où il venait d'avaler un hot dog. Il cherchait justement un local où présenter le nouvelle musique que mixaient ses DJ's : un son obsédant et sombre qu'ils appelaient " trance "
Les pulsations de la musique se déversaient jusque sur le trottoir, où Theodora Van Alen, petite brune de quinze ans, les yeux bleu vif soulignés de khôl charbonneuse, se tenait nerveusement au bout de la file d'attente qui s'étirait devant le club.Elle tripotait son vernis à ongles noir qui s'écaillait.
- Tu crois vraiment qu'on va entrer ? demanda-t-elle.
- T'inquiète, répondit son meilleur ami, Oliver Hazard-perry, en haussant les sourcils,Dylan nous a garanti que ce serait du gâteau. Et, en plus, on peut toujours leur montrer cette plaque, là .C'est ta famille qui a construit cet endroit, tu te rappelles ?
IL sourit largement.
- Tu parle d'un scoop ! fit Theodora, narquoise, en levat les yeux au ciel.
En effet, l'île de Manhattan était indissolublement liée à l'histoire de sa famille. Aussi loin qu'elle pût remonter, celle-ci avait des liens avec le musée Frick, la voie rapide Van Wyck ou la planétarium Hayden, à quelques institutions(ou voies publiques majeures ) près. Non que cela changeât quoi que ce fût dans sa vie. Elle avait à peine de quoi payer les vingt-cinq dollars de l'entrée.
Oliver la prit affectueusement par les épaules.
- Arrête de te tracasser ! Tu t'en fait trop. On va se marrer, promis.
- j'aurais bien aimé que Dylan nous attende, s'inquiéta Theodora.
Elle frisonne dans son long cardigan noir au coudes troués, trouvé la semaine précédente dans une friperie de Manhattan Valley. Il sentait le moisi et l'eau de rose éventée, et la silhouette menue de Theodora se noyer dans ses plis volumineux. Elle avait toujours l'air de se noyer danses vêtements. Le gilet noir lui descendait presque au mollets ; en dessous, elle portait un fin tee-shirt noir sur un sous-pull gris usé. Et, en bas, une longue jupe de paysanne qui traînait pas terre. Telle une gamine des rues du XIX ème siècle, elle avait les ourlets tout noirs à force de balayer les trottoirs. Aux pieds, elle portait ses baskets Jack Purcell préférées, les noir et blanc avec un trou réparé au chatterton sur l'orteil droit. trouvée dans l'armoire de sa grand-mère.
Theodora était extrêmement jolie. Elle avait un visage doux , en forme de c½ur , un parfait petit nez retroussé, la peau fine et laiteuse ; mais sa beauté avait quelque chose de presque surnaturel. On aurai dit une poupée de porcelaine dans des hardes de sorcière. Les élèves du lycée Duchesne trouvaient qu'elle s'habillait comme une clocharde. Sa timidité maladive et sa réserve n'arrangeaient rien car on la croyait bêcheuse, alors que ce n'était nullement le cas. Elle était calme, tout simplement.
Oliver, grand et mince, avait un visage pâle aux traits délicats sous une éclatante tignasse châtain, des pommettes saillantes et un chaleureux regard noisette. Il portait un long manteau militaire gris sur une chemise en flanelle était de chez John Varvatos et le jean était un Citizens of humanity. Oliver avait beau aimer jouer les jeunes rebelles, il n'en adorait pas moins acheter ses fringues à SoHo.
Tous deux étaient amis depuis le CE1 : un beau jour, la gouvernante de Theodora avait oublié de lui donner son déjeuner, et Oliver avait partagé avec elle son sandwich salade-mayo. Chacun finissait les phrases de l'autre et, quand ils s'ennuyaient, Ils aimaient se lire à vois haute des pages prise au hasard dans les roman culte infinite jest.Tous deux descendaient des fondateur de Duchesne et avaient des ancêtres qui remontaient jusqu'au Mayflower . Theodora comptait pas moins de six présidents des États-Unis dans son arbre généalogique.

Suite dans les prochains articles ( chapitre 1 à suivre)

# Posté le jeudi 09 octobre 2008 09:25

Suite du chapitre 1

Mais,malgré leur prestigieux pedigree, ils s'intégraient mal à Duchesne. Oliver préférait les musées aux matchs de crosse*; quant à Theodora, elle ne se coupait jamais les cheveux et s'habillait dans les surplus.
Dylan ward était un nouvel ami à eux. C'était un garçon au visage triste,avec de longs cils, des yeux de braise et une mauvaise réputation. On racontait qu'il avait un casier judiciaire et qu'il venait de se faire renvoyer d'une école militaire. Pour qu'il soit accepter au lycée Duchesne, son grand-père avait, paraît-il, soudoyé la directrice en finançant un nouveau gymnase. Dylan s'était immédiatement rapproché de Théodora et d'Oliver, en qui il avait reconnu des exclus comme lui.
Theodora se mordit les joues et sentit son estomac se nouer d'anxiété. C'aurait été tellement confortable de traîner simplement avec Olive dans sa chambre comme d'habitude, à écouter de la musique et à zapper sur la vidéo à la demande ! Oliver aurait chargé une nouvelle partie de Vice City sur l'écran, pendant qu'elle aurait feuilleté des magazine de papier glacé en s'imaginant, elle aussi, en train de paresser sur un yacht en Sardaigne, de danser le flamenco à Madrid ou de déambuler, pensive, dans les rues de Bombay.
- Ça ne me dit rien de bon, dit-elle.
- ne sois pas si négative, la gronde Oliver.
c'est lui qui avait eu l'idée d'abandonner le confort de sa chambre pour braver la vie nocturne de New York, et il ne voulait pas avoir à le regretter.
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crosse: .sport d'équipe qui tient du hockey, du football et du basket-ball. La crosse est sans doute le plus ancien sport d'Amérique du Nord puisque ce sot les indiens qui en ont inculqué les bases au premiers colons européens. (N.d.T)
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- si tu dit que on entrera, reprit-il, on entrera.C'est une question de confiance en soi, crois-moi.
Juste à ce moment, son BlackBerry sonne. Il le sortir de sa poche et consulta l'écran.
- C'est Dylan. Il est à l'intérieur, il nous retrouve près des fenêtres à l'étage. Ça te va ?
- Je suis bien, tu crois ? lui demanda-t-elle, soudain prise de doute au sujet de sa tenus.
- Tu est très bien, répondit-il automatiquement. Tu es super, ajouta-t-il en pianotant une réponse avec son pouce.
- Tu ne me regarde même pas .
- Je te regarde tous les jours.
Oliver si mis à rire, croisa son regard, puis rougit curieusement et détourna les yeux. Son BlackBerry sonne de nouveau, et cette fois il s'excusa avant de s'éloigner pour répondre.
De l'autre côté de la rue, Theodora vit un taxi s'arrêter et un grand blond en sortir. Au moment où il prenait pied sur la chaussée, un second taxi surgit en trombe dans le sens inversa. Il fit une embardée brutale et sembla tout d'abord en mesure de l'éviter ,mais au dernier moment le garçon de jeta devant lui et disaparus sous ses roues, la taxi ne s'arrêta même pas et poursuivit sa course folle comme s'il ne s'était rien passé.
- Oh, mon Dieu ! hurla Theodora;
Le garçon était touché, elle en était sûre. Il s'était ait renverser, il devait être mort.
- Tu as vus ça ? demanda-t-elle en cherchant frénétiquement des yeux Oliver, qui semblait s'être volatilisé.

Suite dans les prochains articles ( chapitre 1 à suivre)
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# Posté le jeudi 09 octobre 2008 21:25

Suite du chapitre 1

Théodora traversa la rue en courant, certaine de trouver un cadavre, mais le garçon était debout face à elle; sain et sauf.
- Tu devrais être mort, chuchota-t-elle.
- Pardon ? demanda-t-il avec un sourire perplexe.
Theodora fut un peu décontenancé : elle le connaissait du lycée. C'était jack Force. Le fameux jack Force. ce genre de Type : capitaine de l'équipe de crosse, premier rôle dans la pièce du club de théâtre, son mémoire sur les centres commerciaux publié dans le magazine wired, tellement beau qu'elle n'arrivais pas à le regarder dans les yeux .
Peut-être qu'elle imaginait des choses. Elle avait seulement cru le voir plonger sous les roues du taxi, sans doute. c'était forcément ça. La fatigue, probablement
- Je ne savais pas que tu étais complètement à l'ouest lâcha-t-elle maladroitement (elle voulait dire qu'elle ne l'aurait pas imaginé fan de trance).
- Mais je n'y suis pas, en fait? Je vais là-bas, dit-il en désignant le club qui jouxtait le Bank, où une rock star en état d'ébriété avancée faisait passer plusieurs groupies gloussantes derrière le cordon de velours.
Theodora rougit;
- Oh, j'aurais dû deviner.
Il lui sourit gentiment.
- Pourquoi ?
- Pourquoi quoi ?
- Pourquoi t'excuser ? Comment est-ce que tu aurais pu deviner , Tu lis dans les pensées, ou quoi? demande-t-il.
- Mais peut-être bien.
Elle sourit. Ii flirtait avec elle, et elle flirtait avec lui.bon, d'accord, c'était bien son imagination. Il ne s'était pas de tout jeté sous les roues d'un taxi.
Elle n'en revenait pas qu'il soit si amical. La plupart des garçons de Duchesne étaient tellement bêcheurs que Theodora ne faisait même pas attention à eux. Ils étaient tous pareils, avec leurs chinos Duck Head et leur nonchalance étudiée, leurs blagues nulles et leurs veste de crosse. Elle n'avait jamais accordé à Jack Force plus qu'une pensée distraite en passant. Il était en première, sur la planète Tout-le-monde-m'aime. Ils avaient beau fréquenter le même lycée, c'est à peine s'ils respiraient le même air. Et, en plus, sa s½ur jumelle était l'indomptable Mimi Force, dont le seul but dans la vie était de rendre les autres malheureux. "Tu vas à un enterrement ?", " Tu es SDF, maintenant ?", voilà le genre de vannes minables que Mimi lui balançait. D'ailleurs, où était-elle, Mimi ? Les jumeaux Force n'étaient-ils pas collés par la hanche comme des siamois ?
- Dis-moi, tu veux venir ?J'ai ma carte de membre, lui proposa Jack en dévoilant dans un sourire l'alignement de ses belles dents.
Avant qu'elle ait pu réagir, Oliver se matérialisa à coté d'elle. Allons bon ! D'où sort-il ? se demanda Theodora. Et comment fait-il pour réussir tout le temps ce coup-là ? Oliver avait un don pour apparaître subitement, pile au moment où on ne voulait pas le voir.
-Te voilà, ma chérie, dit-il avec une nuance de reproche.
Theodora cligna des yeux .
-Tiens, Ollie. Tu connais Jack ?
- Qui ne le connaît pas ? répondit Olivre en l'ignorant royalement. Tu viens,bébé? ordonna-t-il d'un ton propriétaire.Ils ont enfin ouvert les portes.
Il fit une geste en direction du bank , où un troupeau d'adolescents habillés en noir s'engouffrait entre les colonnes cannelées .
- Il faut que j'y aille, dit-elle d'un ton excuse.
- Déjà ? demanda Jack, les yeux de nouveau pétillants.
- Pas trop tôt , intervient Oliver avec un sourire menaçant.
Jack haussa les épaules.
A un de ces jours, Theodora, dit-ils en remontant le col de son manteau de tweed et en s'éloignant.

[ EN CONSTRUCTION ] ........

# Posté le jeudi 09 octobre 2008 21:54

Modifié le vendredi 24 octobre 2008 08:14